Audits flashRéserver 45 min
IA Act · Intelligence artificielle

5 minutes · 13 questions · score sur 100

Audit flash IA : où en est vraiment votre entreprise

Dans le bâtiment, 7 entreprises de moins de 10 salariés sur 100 utilisent l'IA (Observatoire des métiers du BTP, janvier 2026). Mais dans presque toutes, quelqu'un a déjà collé un devis ou un mail dans ChatGPT. Ces huit questions mesurent deux choses : ce que l'IA vous rapporte, et ce qu'elle vous fait risquer. Répondez comme c'est vraiment aujourd'hui.

Question 1 sur 13

Combien de personnes travaillent dans l'entreprise, vous compris ?
Aujourd'hui, l'IA dans l'entreprise, c'est plutôt...
Là où vous perdez le plus de temps aujourd'hui, c'est...
Savez-vous qui, dans l'entreprise, utilise déjà des outils d'IA (ChatGPT, Copilot, Gemini, Mistral, outils intégrés aux logiciels) et pour quoi ?

Selon l'Observatoire de l'IA responsable (Impact AI, KPMG, juin 2026), 61 % des salariés qui utilisent l'IA passent par des outils grand public plutôt que par ceux fournis par l'entreprise.

Y a-t-il une règle sur ce qu'on peut mettre, ou non, dans un outil d'IA : noms de clients, devis, plans, RIB, données des salariés ?

La CNIL recommande d'encadrer l'usage de l'IA générative par une charte interne et de ne pas saisir de données personnelles ou confidentielles dans des outils grand public sans garanties (questions-réponses du 18 juillet 2024).

Les outils d'IA utilisés sont-ils des comptes professionnels de l'entreprise, ou des comptes personnels gratuits ?

Un compte professionnel se paramètre pour que vos données ne servent pas à entraîner l'outil, et se ferme le jour où la personne part.

Votre équipe, et vous, avez-vous été formés à utiliser l'IA : ce qu'elle sait faire, ce qu'elle rate, comment vérifier ?

Depuis le 2 février 2025, le règlement européen sur l'IA (article 4) demande aux entreprises qui utilisent l'IA de prendre des mesures pour développer la maîtrise de l'IA de leur personnel. Le règlement (UE) 2026/1744 a précisé qu'aucun niveau individuel n'est exigé, mais l'obligation demeure.

Quand l'IA rédige quelque chose qui part chez un client (devis, mail, courrier, réponse à un appel d'offres), qui vérifie avant l'envoi ?

Les outils d'IA inventent parfois des chiffres, des normes ou des références avec beaucoup d'assurance. La CNIL parle de biais d'automatisation : on finit par ne plus vérifier.

Avez-vous au moins un usage de l'IA qui tourne chaque semaine dans l'entreprise et qui fait gagner du temps ?

Exemples dans le bâtiment : réponse aux demandes de devis, compte rendu de visite dicté, relances automatiques, tri des mails, rédaction des publications.

Vos documents de référence (devis passés, DTU, fiches techniques, procédures, photos de chantier) sont-ils rangés au même endroit, pour qu'un outil puisse s'appuyer dessus ?

Une IA utile dans le bâtiment, c'est une IA qui connaît vos prix, vos façons de faire et vos chantiers. Ça suppose des documents accessibles.

Utilisez-vous un assistant automatique pour répondre aux clients, ou publiez-vous des images et vidéos générées par IA, sans le signaler ?

Depuis le 2 août 2026, le règlement européen sur l'IA (article 50) impose d'informer une personne qu'elle échange avec une IA, et de signaler les images, sons ou vidéos truqués.

Est-il déjà arrivé qu'on colle un devis, une liste de clients ou un document avec des noms et des adresses dans un outil d'IA gratuit ?
Savez-vous combien l'entreprise paie chaque mois en abonnements IA, et qui paie quoi ?